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EXTRAIT :

« Les dictatures […] sont comme le supplice du pal, elles commencent bien mais elles finissent mal », a dit un jour Georges Clemenceau, homme de presse et politique français.

Bien des Camerounais (si ce ne sont tous) souhaitent une telle fin et au plus vite, à Paul Biya, leur pire dictateur-fossoyeur bien installé, hélas, dans cette grave maladie politique, principalement africaine de : « J’Y SUIS, J’Y RESTE, ET MEME LA MORT NE M’Y ENLEVERA PAS !» Ils rêvent des syndromes Ceausescu, Ben Ali, Kadhafi et autres Moubarak, confirmant la prédiction, pour lui, de Georges Clemenceau. A bons entendeurs (qui, comme par virus de cupidité du pouvoir, veulent toujours faire un mandat dictatorial de trop) …
À Yaoundé, pour ce Monsieur Biya, ce ne sont pas seulement la cupidité et la pulsion sauvage du pouvoir qui prévalent. On y découvre aussi beaucoup de placards trop pleins de cadavres ! Alors il vaut mieux et à tout prix pour lui et les siens, mourir au pouvoir, ou provoquer un chaos, le déluge pour diluer les responsabilités accablantes. Cet homme n’est en rien énigmatique. Encore moins sphinx. Il ne sait tout simplement pas gouverner. Et il le cache en permanence par des silences et des absences de complexe. Il est coléreux et vengeur craintif. Tout le contraire de l’art de gouverner. Occuper le pouvoir, surtout par la violence et les crimes, ce n’est pas forcément diriger un pays !
Dire, rappeler aux Camerounais (aujourd’hui dans l’impasse totale, en piteux état de misère politique et matérielle, la risée du reste du monde et pris en otage par le régime Biya et ses structures démocraticides) que la révolte, légitime, est et reste un droit fondamental des peuples sous la botte des dictateurs partout (y compris donc et surtout au Cameroun), ce n’est pas du tout les appeler à l’insurrection. Encore que 30, voire 50 ans de dictature implacable, de misère dans un pays pourtant riche, de régression, de médiocrité des politiciens les plus pourris par la corruption au monde, suffisent – et tant pis pour les gens du camp du régime qui a conduit le pays à la situation catastrophique actuelle !
C’est tout simplement indiquer objectivement un droit ou fait naturel des peuples et qui n’a même pas besoin d’être inscrit dans un document quelconque. La légitime défense populaire naturelle en somme et qu’ont bien utilisée les Tunisiens, les Égyptiens, les Yéménites, les Libyens en 2011. Il y va du sort et de l’avenir de tout un peuple, de toute une nation.
Le « Printemps camerounais » ou pas, ça ne va dépendre que des Camerounais et que d’eux seuls d’abord (car, aide toi et le ciel t’aideras).
Pour le Cameroun et les Camerounais ! »
PAUL HEUTCHING.

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