LE CAMEROUN A BESOIN D’UN BON ÉTAT, ET NON PAS D’UN BON PRÉSIDENT EN 2018AVEC L’ADMINISTRATION PUBLIQUE CORROMPUE ET POURRIE ET L’ÉTAT HYPERCENTRALISÉ ACTUELLEMENT ENTRE LES MAINS D’UN SEUL INDIVIDU, METTEZ N’IMPORTE QUEL PRÉSIDENT À ETOUDI ET IL ÉCHOUERA COMME PAUL BIYA

LES CAMEROUNAIS ONT BESOIN D’UN RÉFÉRENDUM SUR LE FÉDÉRALISME ET NON PAS DES ÉLECTIONS PRÉSIDENTIELLES EN 2018.
LES ELECTEURS CAMEROUNAIS DOIVENT RASSEMBLER AU MOINS 505 347 SIGNATURES POUR EXIGER LA TENUE D’UN REFERENDUM SUR LA FORME DE L’ÉTAT.

LE PEUPLE SOUVERAIN DOIT D’ABORD RESOUDRE LE PROBLEME DE LA LEGITIMITE DES ELUS, EN REFORMANT LA LOI ET LES PROCEDURES ELECTORALES DANS LE CADRE DUR NOUVEL ETAT, AVANT LA TENUE DE TOUTE AUTRE ELECTION.

CEUX QUI BATTENT ACTUELLEMENT CAMPAGNE POUR L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DE 2018, ALORS QUE LA CRISE ANGLOPHONE RISQUE DE DIVISER ET JETER LE CAMEROUN DANS UNE GUERRE, SONT DES ANTIPATRIOTES QUI NE CHERCHENT QU’A LÉGITIMER PAUL BIYA OU SON PION AU POUVOIR EN 2018.

DEVANT LE VIDE CONSTITUTIONNEL EN LA MATIERE, Les CAMEROUNAIS DOIVENT DÈS MAINTENANT RASSEMBLER LES SIGNATURES NÉCESSAIRES POUR IMPOSER L’ORGANISATION D’UN RÉFÉRENDUM SUR LA FORME DE L’ÉTAT DU CAMEROUN.

Les électeurs camerounais doivent rassembler au moins 505 347 signatures correspondant à 8% de l’électorat pour exiger, comme aux Etats-Unis, au Parlement d’adopter et au Président de la République d’approuver la tenue d’un référendum sur la forme de l’État.

Le nombre des signatures est basé sur 6 316 836, nombre d’électeurs sur le fichier électoral national du Cameroun en 2016.

Le fédéralisme est conforme à l’Article 64 de la constitution de 1996, parce qu’il préserve le Cameroun de toute «atteinte à la forme républicaine, à l’unité et à l’intégrité territoriale de l’Etat et aux principes démocratiques qui régissent la République».

Le Peuple souverain doit exiger une révision constitutionnelle, en vue d’annuler l’Article 63.- (1) qui dit que «l’initiative de la révision de la Constitution appartient concurremment au Président de la République et au Parlement» uniquement.

Le Peuple est le souverain suprême dans tout pays démocratique, et cette souveraineté lui est reconnue dans l’Article 2.- (1) qui dit que «La souveraineté nationale appartient au peuple camerounais».

A cause des fraudes électorales répétées depuis des décennies, la légitimité des «élus du peuple», dont le président de la république, les députés et les sénateurs, est actuellement très contestée au Cameroun.

Le Peuple souverain doit d’abord résoudre le problème de la légitimité des élus, en reformant la loi et les procédures électorales, avant la tenue de toute autre élection.

Exemples d’expériences d’initiation populaire pour réviser la constitution et tenir un référendum:

Etats-Unis, au niveau de l’État fédéré (le Cameroun peut être comparé à un État de ce pays continental): Pour que la pétition soit soumise à référendum, elle doit recueillir la signature de 8 % des personnes ayant voté lors de la dernière élection du gouverneur. 

En Suisse (pays de résidence de Paul Biya): L’initiative populaire fédérale est un droit civique suisse permettant, sur le plan fédéral, à 100 000 citoyens ayant le droit de vote, de proposer une modification totale ou partielle de la Constitution fédérale et de la soumettre à la votation (élection) populaire. 

En France (dont la constitution camerounaise de 1996 a copié la clause n’autorisant pas l’initiative populaire), le peuple l’exige aujourd’hui: Deux projets de loi sur le référendum d’initiative populaire promis par François Hollande ont obtenu le feu vert du Parlement le 21 novembre 2013, rendant théoriquement possible l’organisation d’une consultation à l’initiative des citoyens.

Copier la constitution française a amené le Cameroun à son échec actuel ayant abouti à la corruption généralisée, l’impunité des protégés du tout-puissant président, le vol systématique les impôts et taxes, les détournements des emprunts extérieurs, l’appauvrissement croissant des camerounais, l’insécurité des personnes et des biens.

Nous devons plutôt imiter le bon exemple de la plus vieille et plus performante démocratie du monde, la Suisse, et de la Fédération qui tellement bien réussie qu’elle est devenue la première puissance du monde, les États-Unis d’Amérique.

Le multiculturalisme du Cameroun n’est pas adapté au centralisme étatique, qui enflamme les conflits interethniques et intergroupaux dans la course pour bénéficier des ressources centralisées et distribuées arbitrairement, mais plutôt au fédéralisme qui donne la souveraineté aux régions et localités de gérer elles-mêmes leur destin avec leurs parts des impôts et taxes fixées par la loi.

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