BRENDA BIYA FUTURE MINISTRE DE L’« EMERGENCE »Pourquoi !!!

C’est une lapalissade : Junior et Brenda BIYA évoluent dans un environnement princier: moyens financiers pour leurs distractions illimités, Brenda aux USA, n’a-t-elle pas avoué dépenser au quotidien rien que pour ses courses en taxi l’équivalent du salaire mensuel d’un magistrat ? Des docteurs se bousculeraient pour dispenser des cours de répétions à ces privilégiés. Ne l’oublions pas : se sont des enfants d’un président de la République.
Rien ne dit pas que Junior n’a pas des aptitudes d’un futur industriel, chef d’entreprises privées et prospères. Brenda peut, elle aussi, devenir une ingénieure agronome respectable vivant exclusivement entre ses laboratoires de recherches et ses champs d’exploitation agricole. Mais voilà leur papa en a décidé autrement

Nous sommes en droit de nous interroger quant à cette décision absurde, politiquement désastreuse de Paul Biya de caser ses rejetons, à peine sortis de l’âge de la puberté à l’ENAM (croyez-vous qu’ils font échouer ?). Au fil des ans, cette prestigieuse Ecole n’arrête pas d’afficher une image d’un centre de formation des voleurs de la république et des fainéants notoires. Tous ses problèmes commencent à son entrée où des FILS DE, très souvent des cancres à la moralité douteuse et bénéficiant plus ou moins des considérations contestables (équilibre régionale, entre autres) y sont admis.. A la sortie très peu sont à mesure de justifier leur niveau académique et professionnel, mais parfaitement outillés à décliner facilement des manières d’un bon bureaucrate arrogant à la francophone. Sinistre. Sur leur terrain d’affectation la catastrophe est assurée : toujours prompt à débiter des « sous haute instruction du chef de l’Etat, j’ai…», corruption, absentéisme, tout y passe, propension à piquer dans les caisses de l’Etat comprise. Bien sûr,

Voilà bien l’ENAM que Paul Biya a choisi pour ses enfants. A l’heure des nouvelles technologies et des métiers innovants, qu’est-ce qui s’est bien passé pour que le président enlève Junior et Brenda dans les meilleures écoles (en termes d’installations et de suivi) en occident pour jeter son dévolu non pas dans une structure de formation en entreprenariat privé, mais plutôt dans une école qui ouvre automatiquement les portes de la fonction publique ? Nous sommes aussi curieux de savoir quel type d’Emergence ce grand démagogue vend bonnement à ses compatriotes depuis des années. Peut-on développer un pays en encourageant les jeunes à avoir comme seul rêve la fonction publique ? Pitoyable. 

Deux angles saillants de lecture nous viennent à l’esprit :

– Soit ces enfants n’ont pas de niveau pour suivre le rythme infernal de leurs anciens camarades de classe en occident et/ou encore l’absence de passe droit. On conclurait alors qu’il y a échec quant à leur éducation. Grave.

– Soit le vieux dictateur, vendeur d’illusions validerait cette thèse qui admettrait que la fonction publique est une fin en soi pour certains Camerounais, des Bétis pour en occurrence.

D’un côté on élève des enfants dans la logique de la débrouillardise, le sens des affaires et prise d’initiatives privées. Les rues de nos villes/villages sont remplies des jeunes quincaillers ambulants entre autres petits métiers « SALES » mais royalement rentables déambulant sur la pluie et le soleil Quelques années plus tard, ces jeunes débrouillards deviendront des propriétaires de costauds immeubles et autres biens impressionnants qui feront encore plus pâlir de jalousie ce pseudo patriarche du Mfoundi. Qu’on ramène vite à l’ordre ce vieillard confus qui distille des thèses guerrières.
De l’autre côté, on trouve encore des esclaves de l’approche coloniale orientant mal leurs enfants avec une fixation mécanique sur la « Fonction publique ». S’assoir dans un bureau et porter un numéro matricule de fonctionnaire, voilà la clé du succès selon eux. Minable.

Brenda Biya, future ministre de l’Emergence, c’est le plan déjà tout tracé par papa. Nous n’y sommes pas loin en tout cas.
Ps : La musique adoucissant les mœurs, écoutons une chanson de Pierre De Moussy dans « Ndiba », un chef-d’œuvre musical style Makossa.

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