AU NOM DE LA VERITE ET DE L’INTERET SUPERIEUR DE NOTRE PAYS , JE PARLE ! LES MULTIPLES PREUVES D’UN BOKO HARAM CAMEROUNAIS ET LES FAUX OTAGES LES MEMBRES DU GOUVERNEMENT SE PARTAGENT L’ARGENT DES FAUX OTAGES

Paul Biya ne s’est pas seulement limité à jeter la jeunesse du grand nord du Cameroun dans les bras de Boko Haram par son refus à ces régions, en particulier à l’extrême-nord, des investissements et services publics qui les auraient sortis du désespoir de la pauvreté extrême et, par une gestion économique catastrophique, à envoyer des centaines de milliers d’autres jeunes camerounais comme migrants dans les bras des terroristes de Libye, lui et ses «élites» ont créé un Boko Haram camerounais.
Il y’a des années, Patrice Nouma et Junior avaient démontré comment le régime Biya avait créé et maintient un Boko Haram camerounais. Et dans nos vidéos et articles, nous ne cessons pas de le répéter. Ndzana Seme en juin 2011 dénonça un «complot nordiste» en citant les entretiens secrets entre les anciens Minjust Amadou Ali et Minadt Marafat Hamidou Yaya et l’ancienne Ambassadrice, Janet Garvey. En juillet 2014 il dénonçait une rébellion armée au grand nord (en réalité cette branche camerounaise de Boko Haram) en expliquant les fondements historiques, culturels et religieux de Boko Haram ainsi que l’ambition du groupe terroriste dans la région.
Le 10 juin 2014, Cavaye Yéguié Djibril, président de l’Assemblée nationale, déclarait, devant une séance plénière publique de l’AN et le PAN ivoirien Guillaume Soro, que «Boko Haram est parmi nous». Des propos qu’il répéta en fin octobre 2014 devant le PAN français Claude Bartolone, qui était accompagné de deux députés – Mme Patricia Adam, Présidente de la Commission de la défense et M. Alain Marsaud, député des Français à l’étranger – ainsi que de la secrétaire générale de l’AN française et des membres de son cabinet.


Le PAN Cavaye Yéguié Djibril accusa à cette occasion directement Paul Biya d’avoir développé le Boko Haram camerounais en privant l’extrême-nord des investissements publics et abandonnant ainsi sa jeunesse dans la pauvreté et le désespoir qui leur fait accepter d’être recrutés par Boko Haram.
Dans une série de lettres au président Biya, un agent des renseignements de la DGRE vient de dénoncer la détention des intermédiaires entre Boko Haram du Nigeria et le régime Biya dans les cellules abjectes de la DGRE, et le régime vient de libérer certains d’entre eux après plusieurs années de tortures.
En Septembre dernier, un commissaire de police retraité et agent des renseignements du régime de Yaoundé, Biloa Ayissi alias commissaire X, confirmait par un témoignage personnel ce que nous dénonçons constamment dans nos interventions, à savoir que l’entourage de Paul Biya (et lui-même certainement), à travers un vaste réseau d’hommes armés et d’intermédiaires au grand nord, finance Boko Haram pour libérer de faux otages étrangers. Biloa Ayissi témoigne que «des cantines d’argent» avaient disparu entre Yaoundé à Maroua. Et pour preuve, il liste dans cette opération de vol au haut niveau des fonds du Trésor public, comme personnes impliquées ayant amené, sur la base des mensonges, Paul Biya à ordonner le déblocage des fonds: le DGSN Mbarga Nguélé, le général retraité Pierre Semengue et son SP Mazé, Mme Atangana Odile, le Minpme Etoundi Ngoa Laurent Serge, le commissaire divisionnaire et ancien DGRE Eko Eko Maxime, et d’autres.
Biloa Ayissi est certainement mécontent qu’il fût écarté du partage de ces «cantines d’argent» et use de la télévision pour informer le président Paul Biya de l’arnaque. Mais ce dernier avait mainte fois été informé par Patrice Nouma et Junior Zogo entre 2014 et 2015 de ces fausses prises d’otages, sans rien faire. Par plusieurs lettres en effet, dont une postée, une par l’intendant de la PR Foé Ndi, une par le SG/PR et une par une personne proche du président de la République, le CCT avait fourni beaucoup de preuves, puisées des

services de renseignements camerounais, de ce que la libération des otages occidentaux pour laquelle il a ordonné des déblocages successifs de lourdes sommes d’argent, était fondée sur le faux, sur de faux enlèvements de faux otages.
Parmi nos dénonciations de ces opérations de feymania pour le vol de fonds du Trésor, organisées par Boko Haram étatique dont les membres sont à la PR, y compris Ferdinand Ngoh Ngoh, Martin Belinga Eboutou, Alain Mebe Ngoh et d’autres, figurait l’enlèvement en début avril 2014 dans la paroisse de Tchère dans l’extrême-nord, à une vingtaine de kilomètres de Maroua, et la détention à Maroua (et non pas au Nigeria) des deux prêtres italiens Giampaolo Marta et Gianantonio Allegri et de la religieuse canadienne, Gilberte Bussier dont les remèdes continuaient d’être achetés dans une pharmacie de Maroua durant leur détention, d’après le commissaire mécontent Biloa Ayissi.
Nous citions également la fausse prise en otage en février 2013 de la famille Fournier dans le parc de Wasa et leur séjour à quelques kilomètres de l’endroit de leur enlèvement par les militaires camerounais en civil, dans la forêt de Sambisa. Là aussi, Paul Biya avait fait débloquer des millions d’euros pour célébrer deux mois plus tard, sous les caméras au palais d’Étoudi, la libération des sept membres de la famille Fournier, alors que ces derniers étaient détenus dans la forêt nigériane de Sambisa par le Boko Haram camerounais dont les dirigeants sont autour de lui.
Nos enfants, frères et soeurs soldats de l’armée camerounaise postés au front de l’extrême-nord sont ainsi massacrés depuis mai 2014 jusqu’à ce jour par un Boko Haram invisible, qui jaillit toujours de nulle part, du Nigeria comme de l’intérieur du Cameroun. La vérité c’est que le Boko Haram qui tue nos vaillants soldats se trouve au Nigeria, mais aussi au Cameroun dirigé à partir d’Étoudi. Nos soldats témoins des actions de ce Boko Haram camerounais, dont certains éléments du terrain sont du BIR, ont été assassinés. D’autres témoins gardent la bouche cousue pour préserver leurs vies. C’est pour cela que le groupe terroriste Boko Haram ne peut pas être vaincu par l’armée camerounaise actuelle de Paul Biya et ses officiers complices.

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