Une libération sous la contrainte !

Les enseignants emprisonnés ont été contraints de rédiger une lettre d’abandon de poursuites judiciaires et professionnelles auprès du délégué général à la sûreté nationale pour obtenir leur libération. Ils ont signé des engagements d’arrêt des manifestations en se désolidarisant du « collectif enseignants indignés du Cameroun ».

Les enseignants ont été coupés du monde. Les forces de l’ordre et de sécurité ont mis la pression sur les femmes enseignantes emprisonnées pour amener les enseignants hommes d’accepter de rédiger cette lettre de soumission au gouvernement.

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