SECTES, DROGUES, ALCOOLS, CRIMES, PRATIQUES CONTRE-NATURE : CAMEROUN, LA RÉPUBLIQUE DE L’IMMORALITÉ?

Le constat est autant claire qu’amère , le Cameroun est vraisemblablement « un bateau dans la tourmente ». Au-delà des crises politiques et économiques auxquelles il fait face actuellement, le Cameroun est désormais un composite de faits et d’actes d’une immoralité déconcertante.

C’est désormais le pays des loges, des sectes, et des pratiques occultes. Le Cameroun a passé un cap effrayant dans la pratique du sectarisme qu’il affiche désormais au vu et au su de tous. Plus qu’un effet de mode, l’appartenance à un cercle ésotérique est devenue pour les adeptes de la facilité le moyen par excellence de réalisation social. Validé et entretenu par la haute hiérarchie sociale et politique, l’occultisme est devenu au Cameroun l’un des critères principaux de sélectivité au casting des positions publiques. Le culte du satanisme s’impose désormais dans les sphères publiques gouvernementales, entrepreneuriales et religieuses comme la condition sinequanone de promotion et de nomination.

C’est dans cet enjambement satanique qu’il est apparu dernièrement et au grand effrayamment des camerounais ce nouveau phénomène, celui des « crimes rituelles ». Du carnage de Mimboman à l’abattoire de N’kolbisson, passant par les exactions de l’armée camerounaise à l’extrême Nord du pays, le Cameroun aura eu à endurer douloureusement l’exercice mathématique du décompte de cadavres dans ses villes et quartiers ; 21 en tous durant la seule année 2017. Des « morts mystérieusement », des enquêtes jamais résolus, le silence des autorités, disant long sur leur complicité. Qu’est-il justement arrivé à l’évêque de Bafia Mgr Benoit Bala, disparut dans des circonstances mystérieuse le 02 juin 2017, retrouvé quelques jours plus tard dans un état macabre et dans des conditions les plus étranges ? Les « hommes en costume et aux lunettes noires » auront encore frappés. C’est désormais par les larmes et le sang qu’ils veulent faire parler du Cameroun, l’Etat et ses potentats se sont mués en de véritables prédateurs, pratiquant une gouvernance nécrophile, une gouvernance de la nuit : c’est « l’Etat vampire ».

La prédation de l’Etat se serait étendue jusque dans les circuits des substances psychoactives. Comment expliquer cette prolifération de drogues sur le territoire national ? Quels sont les canaux d’importation de ses substances ? Quelles sont les politiques de luttes mises en place au Cameroun contre le trafic de stupéfiants ? La réponse par la négative à toutes ces questions nous donnes de trouver comme unique solution que le système serait le seul responsable des déviances causées par la consommation des stupéfiants au Cameroun. Les réseaux de la drogue étant de plus en plus étendus, la jeunesse abandonné à elle-même et complètement égarer sur le chemin de ses rêve, froidement assassiné par la turpitude des gouvernants ; se laisse facilement embarquer par l’illicite. C’est alors à une jeunesse instantanément drogué à bloc et constamment en état d’ébriété que l’on a malheureusement à faire aujourd’hui au Cameroun. Les débits de boissons sont désormais de véritables églises attirant de plus en plus de fidèle et plus en plus jeune, prêchant l’alcoolisme et baptisant au nom du vin du sexe et du saint banditisme. Boire au Cameroun est désormais une religion qui a pour clergé les sociétés brassicoles de plus en plus nombreuse et de plus en plus productives, de richesses ou de déviances ? Question ! Bientôt le Cameroun « dans le caniveau ».

L’on ne peut naturellement parler de l’immoralité au Cameroun sans s’arrêter sur le commerce du sexe, secteur d’activité de plus en plus florissant. Les investissements de plus en plus grands, de la lingerie aux produits de décapage passant par quelques objets de maquillage, la jeunesse féminine a désormais trouvée le bon plan de carrière. Recrutant à tous les âges et tous niveau scolaire le métier de la prostitution semble celui qui connait une expansion des plus « positives » au Cameroun, avec des clients de toute les couche sociales et des parts de marchés de plus en plus grandes compte tenu de l’abordabilité des prix. Dit comme çà, cela semble amusant ; mais alors qu’est ce qui est de nature à ne plus choquer au Cameroun ! C’est amusant de savoir que pour 25FCFA une jeune fille à SOA Yaoundé se fait sucer le sein ! Qu’avec 500FCFA une jeune fille de Mini ferme, Komkana, Pont de la gare, Hôtel de ville, Rue de la joie, Elf, Akwa… se fait coucher. Le Cameroun pays des endroits du plaisir de la dépravation de l’immoralité sexuelle : le Cameroun pays « sans caleçon ».

Il faut se dire que désormais nous sommes dans un pays ou au quotient des gens tuent, pratiquent de l’exorcisme, l’occultisme, du proxénétisme et torpille vulgairement et volontairement les valeurs sociales. C’est désormais un climat de peurs de suspicion et de tensions délétère. Ce sont des pratiques infanticidaires qui encouragent dans un narcissisme des plus odieux le suicide de la jeunesse. Face à tous ceci, l’on n’est plus que restreint à faire le constat de l’état de putréfaction morale avancé d’un pays à qui l’on a pourtant vendu à coût de milliards le rêve d’une émergence. Méchanceté pour méchanceté ils se moquent de ceux qui tiennent le coup à tous leurs coups en leurs offrants des jouets informatique qu’ils qualifient injurieusement de « nouvelle technologie ».

L’immoralité sous toutes ses formes est devenue Camerounais, il est temps que çà change, le 07 Octobre prochain, le peuple règle ses compte!!!

David Wakam

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