ATTENTAT MANQUÉ CONTRE CHANTAL ROGER TUILÉ ORDONNÉ PAR LE NEVEU DE PAUL BIYA ET DG DE LA CNPS

Non satisfaits de tuer les anglophones, les «élites» du régime Biya, plus particulièrement son neveu Mekulu Mvongo le roi de la Caisse nationale de Prévoyance Sociale (Cnps) tente de faire assassiner le 19 octobre 2017 à 2 heures 30 du matin le journaliste Roger Chantal Tuilé, directeur de publication de La Tribune de L’Est.

Car ses trois ou cinq assaillants nocturnes, tous encagoulés, vêtus de combinaisons des mécaniciens vertes et de bottes militaires, deux d’entre eux armés de pistolets, d’après Tuile, lui ont lancé avant de s’enfuir après avoir incendié sa voiture:

«Tu vas payer. Tu vas fermer ta grande gueule. La Cnps ne t’appartient pas».

Roger Chantal Tuile, le directeur de publication de La Tribune de L’Est qui aura ainsi échappé à un attentat ordonné par le neveu du Président Biya, Mekulu Mvondo Akame Alain Olivier, a eu la même chance que Ndzana Seme, le Secrétaire général du CCT à l’époque directeur de publication du Nouvel Indépendant, qui a publié avant Tuile les mêmes faits de détournements des fonds publics et de crimes de Mekulu Mvondo à la Cnps dans une série d’articles et de preuves sur Facebook depuis octobre 2016. En 1995, le DP du Nouvel Indépendant échappa de justesse à un attentat ordonné par un autre neveu de Paul Biya, Mvondo Assam Bonivan, dont le vol à Douala de l’entreprise d’un sud coréen venait d’être publié par son journal.

Les faits. Ndzana Seme prenait une pose avec ses rédacteurs Biloa Ayissi dit Commissaire X, Josué Mbanga Kack et Bachirou, assis dehors sur un banc d’un petit bar à coté de la rédaction. Biloa Ayissi, qui étais assis à coté du DP s’excusa et partit. Après cela, le DP se retrouvait entrain d’argumenter avec deux costauds individus inconnus au comptoir. Subitement, ses deux journalistes s’interposaient vivement, le poussant dehors et à l’intérieur de la rédaction. Il venait d’être sauvé des mains de deux tueurs qui l’avaient pris en sandwich alors qu’il était inconscient du danger, drogué qu’il était, certainement par le Commissaire X. Après sa mort, la fin de sa vie devait être résumée par la CRTV et Cameroon Tribune en une ligne: «Après une rixe dans un bar de Biyemassi avec des inconnus, Ndzana Seme est mort des suites de…».

Beaucoup d’autres journalistes, à commencer par l’abée Joseph Mbassi, DP de l’Effort Camerounais qui, à cause de sa détention d’une information sur une cargaison d’armes, fut horriblement assassiné en 1988 par les gros bras d’Omgba Damase, à l’époque l’exécuteur des oeuvres basses de Paul Biya qui élimina aussi Maître Toussaint Ngongo-Ottou et d’autres têtes gênantes, n’eurent pas la même chance que Ndzana Seme et Tuile. Car en dehors de beaucoup d’autres dont les assassinats furent bien maquillés et vite classés, il y’a eu:

1. Bibi Ngota, le DP de Cameroun Express, mort en avril 2010 à la prison de Kondengui après avoir été torturé et bousillé par les éléments de la Sémil pour avoir accusé le Ministre de la justice Laurent Esso de détournements des fonds publics, décès présenté par le régime Biya comme des suites du Sida;

2. Pius Njawe, le DP du Messager qui, avant le dernier voyage de sa vie était reçu sur convocation de le directeur du cabinet civil de la PR, Martin Belinga Eboutou au palais présidentiel d’Etoudi, fut en juillet 2010 dans une voiture percuté par un camion en pleine autoroute aux États-Unis, dans des circonstances restées floues jusqu’à ce jour;

3. Jules Koum Koum le DP du Jeune Observateur assassiné en novembre 2011 dans sa voiture au quartier Ahala à Yaoundé, percutée par un camion conduit par un militaire qui prit la fuite, sur ordre du ministre de la défense dont il avait publié les biens mal acquis et le blanchissement en Europe de l’argent volé au Cameroun (affaire en cours en France), décès classé par le régime Biya comme un accident de la circulation;

4. Alfred Zibi Ngamba, DP de l’Indic, assassiné en mai 2013 par empoisonnement par Martin Belinga Eboutou qu’il avait nommé sur sa liste des homosexuels et qui venait de dîner avec lui, décès présenté par le régime Biya comme des suites d’un cancer subit; et bien d’autres.

Les «élites» ministres du Mfoundi, qu’il dénonçait courageusement de ne rien faire pour les populations locales et qui le lui avaient promis, viennent d’avoir raison du patriarche ewondo Onambélé Zibi, mort subitement il y’a deux semaines, exactement comme Charles Ateba Yene en février 2014.

Le 8 juin 2004, le ministre de la communication Jacques Fame Ndongo et d’autres «élites» du régime, à cause de la «rumeur de la mort de Paul Biya» distillée à partir de l’hôtel Intercontinental de Genève, et que Ndzana Seme avait repris dans son site web African Independent, promirent la mort à ce dernier et pas moins que la fermeture d’Internet www. Le 8 juin 2005, jour anniversaire de cette promesse de mort, Luther Ndzana Seme, le fils du journaliste mourut pendu dans un bois de New Haven au Connecticut.

Moi meme Patrice Nouma , je suis victime des menaces de mort au quotidien par le regime dictatorial de Paul Adolf Hitler Biya , et des plaintes contre moi dans des tribunaux Americains, dont l’une qui vient de finir par un jugement de non lieu.

Le Cameroun est devenu un chaos, un Far West où les «élites» et dirigeants de La République du Cameroun (LRC), parce qu’ils ont les forces armées à leurs ordres, assassinent toute personne qui ose dénoncer leurs vols et crimes. Dans notre vidéo du 25 janvier 2015 intitulée «Arrêtez Paul Biya mort ou vif!», nous disions que le Cameroun vit le règne des génocidaires.

Nous assistons aujourd’hui en pays anglophone à ce génocide, qui s’exécute depuis des décennies, insidieusement chaque jour, ou plus ouvertement comme lors des commandements opérationnels ou en février 2008.

La République du Cameroun est un régime militaire totalitaire présidé par un civil, Paul Adolf Hitler Barthélémy Biya, qui cumule tous les pouvoirs étatiques entre ses mains. La répression barbare de la liberté d’expression et de rassemblement des citoyens par les «élites» de LRC doit, non pas maintenir les camerounais dans la peur comme ils veulent, mais plutôt les faire descendre dans la rue afin de chasser du pouvoir cette malédiction dirigeante de notre pays. Car, le journal de Roger Chantal Tuile avait raison de titrer: «Paul Biya est fini». C’est ensemble que nous mettrons fin à ce régime totalitaire génocidaire de LRC!

Par solidarité avec les activistes, je rappelle à Roger Chantal Tuile que quoi qu’ils fassent ou disent, personne ne pourra le protéger sur le sol camerounais, et ils finiront par le tuer. Je lui propose de partir avec toute sa famille élire domicile dans une ambassade, comme les États-Unis ou la France. S’il vient aux États-Unis, le CCT mettra à sa disposition les billets d’avions de tous les membres de sa famille ainsi qu’un domicile à son arrivée. Union fait la force

En attendant , le combat continue

Et fait quoi, Fait quoi , Nous Vaincrons

Le diable a la montre , Mais Dieu a le Temps

Patrice Nouma

Fils de la Republique

(001) 551 -666 -1027

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